60 raisons pour ne pas (plus) voter Nicolas Sarkozy

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En 2012 voter Nicolas SarkozyL’élection présidentielle approche et avec elle l’heure des choix… Avec notamment la question clé de ce scrutin: faut-il reconduire le président sortant ? De notre coté nous avons tranché et notre décision est sans appel. Voici 60 raisons pour ne pas (re)voter Sarkozy. Vous pensez que nous basculons dans l’anti-sarkozysme primaire ? Pourquoi faudrait-il qu’il soit primaire ? Nous prenons le parti, au contraire, d’un anti-sarkozysme assumé et argumenté.

1/ Le bilan en politique intérieure

Nicolas Sarkozy les promesses de 2007« Je serai le président du pouvoir d’achat »

(N. Sarkozy, Janvier 2007)

  • 1/ L’augmentation ininterrompue du chômage:  comme nous l’évoquions en fin d’année dernière, le chômage a explosé en France sous le mandat Sarkozy (+40%). Lui qui donnait à François Fillon pour objectif de réduire à 5% le chômage en 2012. Avec 9,6% de chômeurs le mois dernier, on est très, très loin du compte. Dans le même temps en Allemagne le chômage tombait à 6%.  C’est un échec complet.
  • 2/ L’explosion de la dette: durant le mandat Sarkozy la dette publique Française a été multipliée par deux. La faute à la crise certes, mais surtout aux multiples cadeaux fiscaux qui ont fait dramatiquement chuter les recettes de l’État. Un constat d’échec matérialisé par la récente perte du triple A, le « trésor national » comme il l’appelait.
  • 3/ La loi HADOPI: une des lois phare du quinquennat qui choisit délibérément de tourner le dos au projet de « licence globale », pour protéger les droits et assurer des revenus à la création sur Internet. L’aspect uniquement répressif de cette loi n’a pas fournit de solution au problème de la diffusion de la culture sur Internet tout en entravant les libertés individuelles, au point d’être retoquée plusieurs fois par le conseil constitutionnel (notamment sur la coupure de l’accès Internet). Cette loi n’a pas non plus mis fin au piratage.
  • 4/ La loi TEPA: cette législation fleuve permet de défiscaliser les heures supplémentaires pour salariés et employeur (le fameux « Travailler plus pour gagner plus« ). Utilisée en coexistence avec les « 35 heures » cette loi a organisé la faillite de l’État (voir notre article à ce sujet), tout en servant de prétexte à d’innombrables niches fiscales totalement abusives (entre autre les investissements dans les écuries de courses chères à Éric Woerth). Sur le plan de l’emploi cette loi a été résolument contre-productive en incitant les entreprises à faire travailler plus les mêmes salariés plutôt qu’à en embaucher d’autres.
  • 5/ La RGPP (ou Révision Générale des Politiques Publiques): Il s’agit du fameux « Ne pas remplacer un fonctionnaire sur deux lors des départs en retraite« . Cette politique désastreuse a conduit le gouvernement Sarkozy à supprimer en 5 ans, plus de 150 000 postes de fonctionnaires dans l’Éducation Nationale, dans la police, dans les hôpitaux… etc. A cause de la RGPP, appliquée de façon aveugle, le service publique se retrouve aujourd’hui dans une situation catastrophique dans tous les secteurs. Tout ces sacrifices pour un bénéfice de 500 millions d’euros par an, soit une goutte d’eau comparée aux 3,5 milliards que coûtent par exemple la réduction de la TVA sur la restauration.
  • 6/ La suppression  de  la police de proximité
  • 7/ La sécurité routière comme source de revenu: commencé lorsqu’il était ministre de l’Intérieur, le matraquage des usagers de la route (devenus depuis les « délinquants de la route« ) s’est intensifié durant le mandat. Objectif: tirer un maximum de profit de l’implantation de radars automatiques sous prétexte de lutte pour la sécurité routière.
  • 8/ La suppression de l’impôt sur la fortune
  • 9/ Un mépris totale pour la culture: suppressions massives des subventions aux associations, aux festivals etc… Exercer dans la culture aujourd’hui en France est devenu un combat quotidien.

2/ Le « style » Sarkozy

Nicolas Sarkozy les promesses de 2007« C’est toi qui a dit ça ? Eh ben, descends un peu le dire, descends un peu ! »

(N. Sarkozy, Décembre 2007)

  • 10/ La fête au Fouquet’s: la célébration de la victoire en 2007 au Fouquet’s résume à elle seule tout le style de Sarkozy, fait de copinage, de clientélisme et de bling-bling parvenu.
  • 11/ Les vacances sur le yacht de Bolloré: séjour sur le Paloma pour plusieurs centaines de milliers d’euros pour 4 jours, payé par Vincent Bolloré
  • 12/ « Casse toi pov con !« : au salon de l’agriculture le président s’adresse à un autre visiteur qui lui manque de respect comme dans une cour de récréation.
  • 13/ L’altercation avec le pêcheur (voir ci-dessus): En Novembre 2007 Sarkozy s’embrouille avec un pêcheur au cours d’une visite. Comme au salon de l’agriculture c’est la grande classe !
  • 14/ La présomption d’innocence de Dominique de Villepin: Sarkozy affirme de New York, devant toute la France, que M. de Villepin est coupable, car il est traduit devant un tribunal. Drôle de conception de  la justice, pour quelqu’un qui avait promis de pendre M. de Villepin « à un croc de boucher » quelques temps auparavant…
  • 15/ Nomination de  son fils à l’EPAD: le style décomplexé de Sarkozy toujours: Nicolas (le père) entend nommer Jean (le fils), 23 ans, aucun diplôme à la tête de l’Epad. On croit rêver. Il faudra un tourbillon d’indignation pour que le président accepte de reculer.
  • 16/ Augmentation du salaire présidentiel de 130% en début de mandat. Dire que les citoyens, eux, sont appelés à se serrer la ceinture…
  • 17/ La « peoplisation » à outrance de la fonction présidentielle: après l’avoir utilisé jusqu’à la corde en début de mandat et pour son élection – au point de rabaisser la fonction présidentielle au rang de vulgaire VIP – il se plaint aujourd’hui d’une image de président bling-bling. Un juste retour de bâton ?
  • 18/ Les services secrets mobilisés pour une rumeur d’adultère présidentiel: c’est sans complexe que Sarkozy mobilise l’appareil de l’État pour son usage privé.
  • 19/ L’aménagement de « Air Sarkozy One » pour plusieurs centaines de millions d’euros

3/ Les affaires

Nicolas Sarkozy les promesses de 2007« Je veux une République irréprochable »

(Nicolas Sarkozy, Avril 2007)

  • 20/ Le Karachigate: vaste affaire autour de rétro-commissions sur des contrats d’armement qui aurait permis le financement de la campagne d’Édouard Balladur en 1995. Alors ministre du Budget et proche du candidat, les noms de Sarkozy et ses proches sont plusieurs fois cités dans le dossier. Depuis qu’il est ministre de l’Intérieur, le président fait tout pour bloquer l’enquête.
  • 21/ Affaire Woerth-Bettancourt: affaire aux multiples volets soupçonnant Éric Woerth, alors trésorier de l’UMP (puis ministre du Budget), d’avoir favorisé l’évasion fiscale de Liliane Bettancourt et organisé le financement illégal de la campagne électorale de Sarkozy en 2007.
  • 22/ L’affaire Clearstream: une autre affaire dans laquelle Sarkozy est soupçonné d’avoir influencé la justice pour en tirer un maximum de bénéfices et évincer son rival politique: Dominique de Villepin.
  • 23/ Les légions d’honneur de Sarkozy: la distribution de légions d’honneur de complaisance qui déshonore la distinction.
  • 24/ L’impressionnant dérapage des frais de l’Elysée
  • 25/ Le classement sans suite des enquêtes sur des détournements de fonds en Françafrique.
  • 26/ Le financement de la campagne de 2007 par Kadhafi: après les déclaration du fils de Kadhafi lui même, c’est un rebondissement dans l’affaire Takieddine qui relance les soupçons.
  • Les innombrables « dérapages » du gouvernement Sarkozy ternissent chaque fois un peu plus l’image de la République (entre autre):
    • 27/ Affaire Woerth et l’hippodrome de Compiègne: vente d’une forêt domaniale à un prix sous évalué pour la construction de l’hippodrome de Compiègne (voir notre article sur le sujet).
    • 28/ La visite et les investissements de la famille Alliot-Marie en Tunisie: Michèle Alliot-Marie était impliquée jusqu’au cou avec le dictateur Ben Ali (voir notre article).
    • 29/ François Fillon en vacance chez Hosni Mubarak: quelques mois seulement avant la révolution Égyptienne le premier ministre, à l’instar de sa collègue de la défense, voyage dans l’avion privé du dictateur pour ses vacances personnelles.
    • 30/ La mission fantôme de Christine Boutin:  ex-ministre, payée 9 500 euros en sus de sa retraite de parlementaire. Une somme qu’elle a abandonné sous la pression médiatique.
    • 31/ L’utilisation de jet privé par deux ministres au moins, Estrosi puis Joyandet.
    • 32/ L’affaire des cigares: 8 500 euros de cigares payés à Christian Blanc sur les comptes de son secrétariat d’État.
    • 33/ Le cumul salaire/retraite de 10 ministres.
    • 34/ L’indemnisation de Bernard Tapie dans l’affaire du Crédit Lyonnais: Christine Lagarde n’a pas d’autre choix que d’intervenir pour permettre à Tapie de toucher 405 millions d’euros de dommages et intérêts.
    • 35/ Les deux logements de fonction de Christian Estrosi.
    • 36/ Les conflits d’intérêts d’Alain Joyandet: secrétaire d’État et patron d’une entreprise de distribution de bateaux en bois précieux africain.
    • 37/ L’appartement de fonction de Fadela Amara: illégalement mis à disposition de sa famille.

4/ La politique extérieure

Nicolas Sarkozy les promesses de 2007« Je veux que partout dans le monde, les opprimés, les femmes martyrisées, les enfants emprisonnés ou condamnés au travail, sachent qu’il y a un pays dans le monde qui sera généreux pour tous les persécutés, c’est la France. » (N. Sarkozy, Mai 2007)

  • 38/ Kadhafi plante sa tente à Paris: en Décembre 2007 Sarkozy invite le dictateur Libyen et celui-ci plante sa tente dans la résidence officielle de l’Hôtel Marigny à Paris.
  • 39/ Le rapprochement avec Bachar El Hassad: jusqu’au évènements récents la France de Sarkozy n’a eu de cesse de se rapprocher de la Syrie d’El Hassad qui massacre aujourd’hui son peuple comme hier son père.
  • 40/ Le mépris affiché pour la Turquie: en faisant de la non-entrée de la Turquie dans l’Union Européenne une promesse de campagne Sarkozy avait annoncé la couleur. Les 5 années du quinquennat auront été désastreuses pour les relations avec cette plaque tournante diplomatique du Moyen-Orient. Judicieux ?
  • 41/ Le reniement de 30 ans de diplomatie Française: Sarkozy est arrivé à l’Élysée avec une idée bien particulière de la politique étrangère à mener, à commencer par un alignement systématique sur la position Américaine, comme pour mieux marquer sa différence avec les précédentes présidences. Il a pour cela « chamboulé » le Quai d’Orsay en imposant ses hommes. Le retour d’Alain Juppé au commande lors du dernier remaniement, marquera un virage à 180 degrés avec le retour en fonction de quelques « historiques », et le replis vers une diplomatie beaucoup plus classique.
  • 42/ Un copinage ambiguë et intéressé avec les Qataris: matérialisés par la suppression de l’impôt sur la plus-value immobilière pour les investisseurs de nationalité qataris sur le sol Français (des Qatariens qui ne reculent devant rien pour obtenir ce qu’ils veulent) .

5/ La façon de gouverner

Nicolas Sarkozy les promesses de 2007« Pour Radio France, j’ai choisi Jean-Luc Hees. J’ai proposé au CSA, qui a donné un avis favorable. Puis les commissions à l’Assemblée et au Sénat ont voté pour et ont donné un avis favorable. En quoi n’est-ce pas démocratique ? » (N. Sarkozy, Février 2012)

  • 43/ La tentative de faire taire l’écrivaine Marie Ndiaye
  • 44/ L’affaire du  montant exorbitant des montants des sondages de l’Élysée: révélateur à la fois d’une navigation à vue et d’une démagogie sans précédent
  • 45/ La réforme de la nomination des patrons de l’audio-visuel public: désormais choisis par le président lui-même
  • 46/ La pratique contestable de l’ouverture: les électeurs de Droite ont-ils voté Sarkozy pour qu’il nomme Bernard Kouchner ministre des Affaires Étrangères ? En bousculant tous les codes, Sarkozy l’autocrate ne respecte rien.
  • 47/ Un Premier Ministre réduit au rôle d’exécutant
  • 48/ Un fait divers… une loi: comme jamais personne auparavant, Nicolas Sarkozy le ministre de l’Intérieur puis le président à fait sienne cette maxime.
  • 49/ Le contournement du référendum sur la constitution Européenne: en 2005 la France vote « non » au référendum sur la constitution Européenne. En Décembre 2009 Sarkozy – qui se fait aujourd’hui le chantre des référendums – fait rentrer la France dans le traité de Lisbonne ce qui revient à mépriser le vote des Français…

6/ Une ligne politique nauséabonde

Nicolas Sarkozy les promesses de 2007« Le drame de l’Afrique, c’est que l’Homme africain n’est pas assez entré dans l’histoire« .

(N. Sarkozy, Juillet 2007)

  • 50/ Le discours de Dakar: écrit par Henri Gaino, Sarkozy prononce en Juillet 2007 le terrible discours de Dakar qui fera honte à la France entière.
  • Les innombrables dérapages du ministre Claude Guéant (entres autres):
    • 51/ Une « Immigration incontrôlée« : le 15 mars 2011 Claude Guéant évoque « l’immigration incontrôlée » et « le sentiment (des Français) de ne plus être chez eux »
    • 52/ Un « excès d’immigration« : il confirme ensuite ses propos en disant « qu’un excès d’immigration trouble les Français ».
    • 53/ Une « croisade contre Kadhafi« :  le 22 mars il enchaine en se félicitant que « Nicolas Sarkozy ait pris la tête de la croisade contre Kadhafi » (voir notre article à ce sujet).
    • 54/ « Les civilisations ne se valent pas« : le 4 Février 2012 il assène: « Contrairement à ce que dit l’idéologie relativiste de gauche, pour nous, toutes les civilisations ne se valent pas… nous devons protéger notre civilisation»
    • 55/ « Toutes les cultures ne se valent pas« : quelques jours après, loin de regretter son dérapage, Claude Guéant persiste: Toutes les cultures ne se valent pas« 
  • 56/ Le débat sur l’identité nationale: aussi démagogique qu’inutile, avec son sillage de dérapages.
  • 57/ La circulaire pour les diplômés étrangers: dans une circulaire, datée du 31 mai 2011 et signée de sa main, Claude Guéant restreint la possibilité pour des diplômés étrangers d’obtenir un statut de salarié après leurs études.
  • 58/ La politique des quotas pour les expulsions: sous le quinquennat de Sarkozy le nombre d’expulsés ne dépend pas du nombre d’étrangers entrant illégalement en France, mais de quotas annuels fixés par le Ministère de l’Intérieur…
  • 59/ Le discours de Grenoble: en Juillet 2010 à Grenoble Sarkozy demande à ce que « la nationalité française soit retirée à toute personne d’origine étrangère qui aurait volontairement porté atteinte à la vie d’un fonctionnaire de police ou de toute autre personne dépositaire de l’autorité publique« . Sa proposition revient à créer des citoyens de seconde zone, les citoyens Français « d’origine étrangère » avec des droits différents… Vous avez dit égalité ?
  • 60/ Les expulsions de Roms: Durant tout l’été 2010 de nombreux camps de Roms (avec femmes et enfants) sont démantelés  sans ménagement en France et leurs occupants expulsés, provoquant l’indignation de nombreuses personnalités de gauche comme de droite, et surtout la colère de la commissaire Européenne à justice Viviane Reding: « C’est une honte […] C’est une situation dont je pensais que l’Europe ne serait pas témoin après la Seconde Guerre mondiale« .

Et qui font soixante raisons de ne pas renouveler notre confiance à Nicolas Sarkozy ! Cette fois-ci on ne pourra pas dire que l’on ne savait pas ! Le 22 Avril et le 6 Mai c’est à nous de jouer.

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19 réponses à 60 raisons pour ne pas (plus) voter Nicolas Sarkozy

  1. umpkilla dit :

    Voilà qui est bien envoyé !

    J’ajouterais le fameux « l’écologie ça commence à bien faire« , matérialisant l’échec du grenelle de l’environnement.

    • juju dit :

      Vous pouvez ajouter:
      Le retournement de veste sur l’ajout d’un volet « croissance » dans le pacte Européen: après avoir fustiger Hollande et disant que c’était une mauvaise idée, voilà que maintenant c’est lui qui le propose

      • dOd71 dit :

        Sarkozy était aussi un farouche partisan des « subprimes » avant ma crise. C’était d’ailleurs dans son programme de 2007 (voir le fameux discours de Rouen: « Je veux une France de propriétaire »).

        http://dai.ly/f48zVZ

        Heureusement la crise est arrivé à temps pour nous. Nous avons échappé à cette illusion qui a permis aux gens sans moyens de s’endetter alors qu’ils n’auraient jamais été en état de rembourser leur dette. Les USA et l’Espagne non pas eu cette chance. On a vu le résultat de l’éclatement de leur bulle immobilière…

  2. CRSDetresse dit :

    Pour un débat constructif, il faudrait faire un comparatif avec ce que Sarko a fait de bien pendant 5 ans. Là c’est du parti pris bête et méchant.

    A quand les 60 raisons de (re)voter pour Sarkozy ?

  3. CRSDetresse dit :

    En vrac:
    – La création du RSA (enfin il devient plus intéressant de se remettre à travailler plutôt que de toucher des allocs)
    – Le Grenelle de l’Environnement: qui a fait plus à ce jour ?
    – Une réelle prise en compte du problème de l’immigration
    – La loi TEPA qui permet aux entreprises qui le veulent d’investir
    – Le suppression des 35 heures (elles n’existent pratiquement plus)
    – La suppression de tout un tas d’impôts abusifs (EX: droits de succession)
    – La réorganisation complète de la fonction publique qui avait bien besoin d’un coup de pied dans la fourmilière
    – La fusion de l’ANPE et des Assedics => Plus efficace pour moins cher
    – La lutte contre les paradis fiscaux (qui a plus fait que Sarkozy pour lutter contre ce fléaux)
    – etc il y en a plein
    – …

    => mais la principale raison de voter Sarkozy c’est d’éviter la faillite complète du pays, dans laquelle la gauche ne manquera pas de nous plonger

  4. sebi dit :

    Pour moi le mandat de Sarkozy se résume avec cette triste réalité:
    – 2007 : TRAVAILLER PLUS POUR GAGNER PLUS
    – 2008 : TRAVAILLER PLUS POUR GAGNER PLUS
    – 2009 : TRAVAILLER PLUS POUR GAGNER PLUS
    – 2010 : TRAVAILLER PLUS POUR GAGNER PLUS
    – 2011 : TRAVAILLER PLUS POUR GAGNER PLUS
    – 2012 : CHERCHER DU TRAVAIL

  5. dOd71 dit :

    les économistes ont tranchés, eux :

    http://www.lemonde.fr/idees/article/2012/04/17/nous-economistes-soutenons-hollande_1686249_3232.html
    Nous, économistes, soutenons Hollande
    Nous sommes économistes et suivons avec attention les débats en cours et les annonces faites par les candidats à la présidence. Nous jugeons leur ambition économique à la pertinence des options qu’ils proposent, en particulier pour ce qui concerne la reprise de la croissance et de l’emploi, le redressement de notre compétitivité, la régulation financière et la vision des politiques économiques européennes. Mais nous jugeons aussi de la crédibilité de leur projet, notamment la cohérence d’ensemble des propositions, leur impact sur la cohésion sociale de notre pays, la constance et la fiabilité des engagements et leur compatibilité avec les contraintes budgétaires. Un candidat se dégage à nos yeux, le plus apte à redresser la France et rassembler les Français. Ce candidat, c’est François Hollande.

    En effet, l’heure est aux choix. La crise de la zone euro montre que le pire reste possible : une course absurde vers le moins-disant social, des politiques d’austérité qui brisent la croissance, et finalement la tentation du chacun pour soi qui devient la plus forte. Il faut mettre un terme à ces politiques qui dévastent les économies européennes. La crise de la dette ne pourra se régler si la croissance est brisée et le pouvoir d’achat en berne. Une réorientation de la construction européenne est urgente, au service de la croissance et des citoyens européens, avec notamment la négociation d’un nouveau Pacte de responsabilité, de croissance et de gouvernance avec nos partenaires européens.

    La croissance des dettes publiques rend indispensable l’assainissement des finances publiques. L’objectif de revenir à l’équilibre budgétaire à la fin du quinquennat constitue un cadre exigeant mais crédible. La grande réforme fiscale annoncée par François Hollande devra certes être précisée et son calendrier accéléré. Mais le cap fixé est le bon, avec une réorientation de la politique fiscale dans le sens d’une plus grande justice sociale et d’une plus grande efficacité économique. Il faut mettre un terme à la sous-taxation du capital et des rentes, qui conduit non seulement à l’aggravation des inégalités, mais aussi aux excès spéculatifs à l’origine de la crise financière.

    L’efficacité et la justice se rejoignent donc pour rendre nécessaire une remise en cause des avantages fiscaux inefficaces, plutôt qu’une augmentation des impôts des ménages les plus fragilisés ; par la sélection, voire la sanctuarisation des dépenses d’investissement indispensables à la croissance à moyen terme, en particulier l’éducation et la recherche.

    En fixant une norme d’évolution des dépenses publiques strictement inférieure à celle du PIB, François Hollande montre qu’il veut un Etat efficace et soucieux des deniers publics. Mais il tourne le dos aussi à la politique menée depuis 2007 qui réduit la modernisation de l’Etat à une simple équation comptable : le non-renouvellement d’un fonctionnaire sur deux. Cinq ans plus tard, nos administrations sont désorganisées, nos fonctionnaires démobilisés et la qualité des services publics dégradée… Il est temps de mettre un terme à des pratiques budgétaires qui n’ont de cesse d’entamer la légitimité de l’action publique. Restaurer notre crédibilité financière, ce n’est pas simplement jouer sur des paramètres financiers, c’est redonner à l’Etat le sens de sa mission et de ses responsabilités.

    En matière d’emploi et de pouvoir d’achat une nouvelle orientation est nécessaire. La France dispose d’un atout exceptionnel, celui d’une jeunesse nombreuse et dynamique. Mais celle-ci connaît un taux de chômage inacceptable. L’accent doit donc être mis sur les mesures en faveur de l’insertion professionnelle des jeunes, à travers la sécurisation des parcours professionnels, la réorientation des efforts de formation professionnelle, le développement de contrats ciblés – tels que les contrats de génération – et le renforcement de l’éducation nationale. Redonner leur place aux syndicats – en organisant une Conférence nationale pour la croissance et l’emploi – est également crucial pour que les salariés contribuent à la transformation du monde professionnel sans être cantonnés à la seule critique de décisions déjà prises par l’employeur. Comment faire évoluer sinon la mixité sociale, l’égalité hommes-femmes, les mobilités interentreprises et les stratégies d’embauche et de promotion dans les entreprises et les administrations ?

    La mondialisation a été porteuse de croissance et de diffusion des connaissances mais a aussi engendré un monde plus fragmenté et, paradoxalement, moins solidaire, augmentant les inégalités de salaires et favorisant les délocalisations. La finance internationale n’a pas joué son rôle de catalyseur de la croissance et a fait revenir le capitalisme à ses pires travers. Des mesures indispensables pour remédier à ces défaillances du système financier sont nécessaires. Ainsi, la séparation des activités bancaires entre spéculation et économie réelle permettra de circonscrire les risques, et donc de limiter les engagements futurs de la puissance publique en cas de crise bancaire.

    L’interdiction d’utiliser les paradis fiscaux est également nécessaire, et permettra de réduire l’évasion fiscale, notamment si la mesure est étendue à l’ensemble des grands groupes français. Enfin, la mise en place d’une véritable taxe sur les transactions financières, l’interdiction des stock-options, le plafonnement des frais bancaires et l’encadrement du crédit à la consommation répondent au souci légitime de mieux protéger des dysfonctionnements de la finance.

    En matière de compétitivité, le bilan des cinq dernières années – 350 000 emplois industriels perdus, 900 usines fermées et un déficit commercial structurel – atteste d’une erreur stratégique dans l’analyse des déterminants de la compétitivité française, laquelle repose principalement sur la qualité de nos produits, de nos processus industriels et de notre gouvernance. Création d’une banque publique d’investissement dotée d’un réseau régional, incitations fiscales à la localisation des investissements en France, baisse de la cotisation foncière pour les entreprises qui innovent, instauration d’un crédit impôt innovation ciblé sur les entreprises effectivement concernées par la concurrence internationale… Ces mesures du candidat socialiste s’inscrivent dans la perspective qui convient pour relever le défi de l’innovation qui se pose aujourd’hui.

    Le débat sur la politique économique à suivre ne doit pas occulter les questions économiques fondamentales qui se posent maintenant. Voulons-nous toujours plus d’objets de consommation, à l’obsolescence accélérée, consommateurs d’énergie et générateurs de déchets ? Ou bien plus de santé, plus d’éducation, plus de qualité de vie ? Réussir la transition écologique, c’est changer de mode de vie, créer une nouvelle civilisation urbaine fondée sur des activités de proximité, mettre fin à l’étalement urbain – catastrophe économique, écologique et sociale – et mettre en œuvre les investissements considérables qui seront nécessaires à la transition énergétique.

    Pour toutes ces raisons, nous appelons à voter pour François Hollande. Alors que le souvenir de 2007 nous oblige à la plus grande réserve sur les multiples promesses de campagne du candidat sortant, François Hollande a présenté un agenda de réformes qui dessinent à nos yeux la voie souhaitable. La crédibilité, l’ambition et la cohérence sont de son côté.

    Philippe Aghion (Harvard), Michel Aglietta (Paris-X Nanterre), Yann Algan (Sciences Po Paris), Rémi Bazillier (université d’Orléans), Maya Beauvallet (Telecom Paristech), François Bélorgey (Irest), Françoise Benhamou (Paris-XIII), Eric Brousseau (Paris-Dauphine, Institut universitaire européen), Julia Cagé (Harvard), André Cartapanis (IEP Aix-en-Provence), Gilbert Cette (université de la Méditerranée), Thomas Chalumeau (Sciences Po Paris), Mireille Chiroleu Assouline (Paris-I), Daniel Cohen (Ecole normale supérieure), Elie Cohen (Sciences Po Paris), Brigitte Dormont (Paris-Dauphine), Bernard Gazier (Paris-I), Jean Imbs (Ecole d’économie de Paris, CNRS), Marc Fleurbaey (Princeton, Collège d’études mondiales), Samuel Fraiberger (New York University), André Gauron (Cour des comptes), Jérôme Gautié (Paris-I), Patrice Geoffron (Paris-Dauphine), Tristan Klein, Jacques Le Cacheux (université de Pau et des Pays de l’Adour), Jean-Hervé Lorenzi (Paris-Dauphine), Philippe Martin (Sciences Po Paris), Jacques Mistral (Harvard Kennedy School), El Mouhoub Mouhoud (Paris-Dauphine), Pierre-Alain Muet (fondateur du Conseil d’analyse économique, député socialiste, et membre de l’équipe de campagne de François Hollande), Fabrice Murtin (Sciences Po Paris), Dominique Namur (Paris-XIII), Romain Perez (Paris-I), Thomas Philippon (New York University), Thomas Piketty (EEP et EHESS), Michel Rainelli (université Nice-Sophia-Antipolis), Lionel Ragot (université d’Evry-Val-d’Essonne), Romain Rancière (EEP), Katheline Schubert (Paris-I), Laurence Tubiana (Sciences Po Paris, Columbia), Joëlle Toledano (Supélec), Dominique Villemot.

    Philippe Aghion, Michel Aglietta, Julia Cagé, Thomas Chalumeau, Daniel Cohen, Elie Cohen, Jean-Hervé Lorenzi, Jacques Mistral, Thomas Piketty…

  6. isidore dit :

    La seule question maintenant c’est François Bayrou va-t-il accepter de rejoindre Nicolas Sarkozy durant l’entre-deux-tours et de devenir son premier ministre ?

    • umpkilla dit :

      Vu le score du FN au premier tour, Sarkozy va maintenant regarder du coté de sa droite.
      Il n’y a pas de place pour Bayrou…
      Je ne vois pas ce qu’il viendrai faire avec Sarkozy

  7. isidore dit :

    Finalement beaucoup de Français ont du être sensibles à ces arguments. Et tant mieux !

  8. 441 dit :

    Pour moi la principale raison c’est que Nicolas Sarkozy va maintenant plus que jamais chasser sur les terres du Front National. Une fois élu que fera-t-il pour satisfaire ses électeurs, que leur aura-t-il promis ?

    Ce qui se jouera dans 15 jours sera très important pour notre pays. Que Sarkozy ne soi pas réélu, et il disparaitra sans doute du champs politique laissant des ruines à droite derrière lui.

    Il faut être sur de ce que l’on veut.

  9. umpkilla dit :

    En tous cas Jean-Luc Mélanchon est tout à fait en phase avec cela.
    En appelant (comme sur France Inter ce matin) sans condition à voter pour François Hollande pour faire barrage à Nicolas Sarkozy il m’a fait plaisir.
    Il faut faire un front contre la Sarkozy mes amis. Il faut du changement. D’où que vous veniez, le 6 Mai il faut mettre Sarkozy dehors !

  10. Antonio dit :

    J’ajouterai ça fameuse promesse :

    « Je vais faire de la France un pays de propriétaires »

    => On voit le résultat aujourd’hui…

  11. dOd71 dit :

    Apparemment nous en sommes pas les seules à ne pas vouloir voter Nicoals Sarkozy:

    http://www.lemonde.fr/idees/article/2012/05/03/valeurs-contre-valeurs-le-6-mai-nous-voterons-francois-hollande_1694899_3232.html

    Valeurs contre valeurs, le 6 mai, nous voterons François Hollande

    Pour tous ceux qui militent depuis de nombreuses années pour un centre fort et indépendant, capable d’être le pivot d’une majorité de rassemblement de la vie politique française, les résultats du premier tour de l’élection présidentielle sont une cruelle désillusion. Malgré une forte popularité et une campagne courageuse et de vérité, François Bayrou a obtenu un score décevant tandis que les extrêmes ont recueilli près du tiers des suffrages exprimés. Son diagnostic de la situation du pays n’en reste pas moins pertinent et les valeurs qu’il incarne peuvent être au cœur de la politique qui sera menée au cours du prochain quinquennat, à condition de faire un choix clair et cohérent pour le second tour.

    En effet, dans cette perspective, il paraît aujourd’hui inimaginable de s’abstenir car pour nous, responsables politiques élus, la démocratie, c’est choisir. C’est un devoir en temps normal, c’est un impératif moral en temps de crise, non seulement financière, économique et écologique, mais aussi morale et politique. Dans un tel contexte, le non choix ne peut être qu’assimilé au renoncement et au manque de responsabilité.

    Ce préambule posé, les centristes, les gaullistes sociaux, les démocrates et les humanistes devront dimanche prochain, comme tous les Français, faire un choix entre François Hollande et Nicolas Sarkozy. Si certains pouvaient encore avoir des interrogations au regard de tel ou tel point du programme des deux finalistes, la campagne indigne et écœurante menée depuis dimanche soir 22 avril par Nicolas Sarkozy ne peut que dissiper toute incertitude. Faisant ouvertement sienne une partie des thèses de l’extrême droite et surjouant une posture de « candidat du peuple » contre les élites en contradiction totale avec la politique fiscale injuste menée depuis 5 ans, le candidat de l’UMP transforme le deuxième tour de l’élection présidentielle non pas en une confrontation entre gauche et droite, mais en un choix « valeurs contre valeurs ».

    Héritiers de Lamennais et Lacordaire, des philosophes des Lumières et de Marc Sangnier, penseur d’une démocratie moderne et apaisée, mais aussi de nombreux résistants qui ont su voir au-delà des frontières, et de Robert Schuman, enfin, qui a jeté les bases de la construction européenne avec Jean Monnet, notre humanisme refuse autant les idées simplistes et injustes que les extrêmes. Face à la division, l’affrontement et le rejet, les démocrates ont toujours mis au cœur de leurs priorités la justice, l’équité et la lutte contre les inégalités en promouvant la démocratie qui est, comme l’a écrit Marc Sangnier, « l’organisation sociale qui porte à son maximum la conscience et la responsabilité des citoyens ».

    En rappelant dans sa réponse à la lettre de François Bayrou sa volonté de mener une réforme fiscale d’envergure visant à rétablir l’équité entre citoyens, de préserver notre modèle social issu des travaux du Conseil national de la résistance qui participe de notre identité collective, et d’engager la moralisation de la vie politique, François Hollande s’inscrit dans la droite ligne de ces valeurs qui, au-delà des programmes et des projets, fondent la raison d’être de notre engagement politique au service de la construction d’une société solidaire et apaisée.

    A cet argument décisif des valeurs s’ajoute le fait que depuis 4 ans, nous faisons l’expérience de l’administration de collectivités locales aux côtés de la gauche et prouvons au quotidien qu’il est possible de travailler en bonne intelligence avec d’autres sensibilités au service de la population sans renier nos convictions. A Montpellier, Grenoble, Lyon, Brive, Dijon, Asnières, Lille, Dunkerque et en région Poitou-Charentes, nous sommes des éclaireurs qui donnons corps au principe selon lequel, en politique comme en toute chose, nos différences font notre richesse.

    Dès lors, ce qui est possible au niveau local doit l’être au niveau national. Nous avons tracé un chemin dont la stratégie ultra-droitière de Nicolas Sarkozy valide aujourd’hui davantage la pertinence. En ajoutant le déshonneur à la défaite, le candidat sortant risque en effet d’atteindre durablement la crédibilité de ceux qui, comme nous, n’aurons pas su faire un choix conforme à leurs convictions les plus profondes.

    Alors, « valeurs contre valeurs », le 6 mai, nous voterons François Hollande et invitons tous les centristes, les gaullistes sociaux, les démocrates et les humanistes à lui apporter massivement leurs suffrages afin qu’il puisse affronter les problèmes de notre pays fort d’une large majorité et d’une puissante légitimité.

    Olivier Henno, maire de Saint André, conseiller général du Nord, premier vice-président de la communauté urbaine de Lille Métropole (LMCU) ; Marc Dufour, adjoint au maire de Montpellier, conseiller d’agglomération ; Michel Aslanian, conseiller municipal de Montpellier, vice-président de Montpellier agglomération; Alexis Blanc, vice président conseil régional de Poitou-Charente ; Morad Bacher-Cherif, vice-président d’agglomération de Grenoble ; Thomas Rudigoz, conseiller municipal, conseiller communautaire du Grand Lyon, conseiller général du Rhône ; Eric Desbos, conseiller d’arrondissement à Lyon, conseiller communautaire du Grand Lyon, président du groupe démocrate du Grand Lyon ; Philippe Lescure, adjoint au maire de Brive ; Pierre Yana, conseiller municipal de Dunkerque, conseiller communautaire de Dunkerque communauté urbaine ; Christian Delom, conseiller municipal de Clamart (92), président du groupe MoDem ; Alexis Blanc, vice-président du conseil régional Poitou-Charentes ; Valérie Marmin, conseillère régionale Poitou-Charentes ; Marie-Laure Tissandier, conseillère régionale Poitou-Charentes ; Jean-Pierre Dufès, maire de Terves (Deux-Sèvres) ; Stéphane Robin, vice-président agglomération de Saumur en charges des politiques sociales ; Danièle Gomez, élue MoDem municipale de Saint-Jean de Védas ; Jacques Richir, adjoint au maire de Lille ; Jaël Lannoy, conseillère municipale à Lille ; Denis Vinckier, conseiller municipal de Lille ; Bertrand Jabouley, adjoint au maire du 5e arrondissement de Lyon ; Catherine Panassier, adjointe au maire du 3e arrondissement de Lyon ; Eric Firoud, MoDem de Nîmes ; Céline Faurie-Gauthier, conseillère municipale de Lyon ; Frédéric Tsitsonis, adjoint au maire de Montpellier, conseiller communautaire ; Yves Baumuller, conseil national du MoDem, conseiller municipal délégué et conseiller communautaire de Colmar ; Bernard Bouillon, conseiller municipal à Ardres (62) ; Dimitri Tchoreloff, conseiller municipal à Gif-sur-Yvette (91) ; Michel Van Tichelen, adjoint au maire de Tourcoing ; Arnaud Verspieren, adjoint au maire de Roubaix ; Frédéric Lefebvre, délégué départemental du MoDem (59) ; Philippe Rochou, vice-président du conseil général de Lozère ; Nadia Belgacem, adjointe au maire de Roubaix ; Saty Olla, adjointe au maire ; Youssef Chouaf, adjoint au maire ; Jean-François Boudailliez, adjoint au maire ; Anne-Marie Gilman, adjoint au maire ; Francine Ballenghien, adjointe au maire ; Jacqueline Deschamps, adjointe au maire ; André Delville, conseiller municipal délégué ; Christel Lacomblez, conseillère municipale déléguée ; Mébarek Sehrani, conseiller municipal délégué, conseiller communautaire de Lille Métropole ; Mikael Wood, conseiller municipal délégué, conseiller communautaire de Lille Métropole.

    des élus et responsables locaux du MoDem

  12. Rechts dit :

    Si Nicolas Sarkozy est élu quand me^me je rigolerai bien !

    Il n’a jamais été aussi près dans les sondages…

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